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En équitation, peut-on utiliser la même selle pour tous les chevaux ?

Equitation : une selle pour tous les chevaux
Equitation : une selle pour tous les chevaux

FAUX

Une même selle ne convient pas à tous les chevaux. Pour être adaptée, elle doit protéger le dos du cheval et favoriser l’équilibre du cavalier tout en tenant compte de la morphologie du cheval, du cavalier et de la discipline pratiquée.

à retenir

La selle est un point d’interaction essentiel entre le cavalier et sa monture. Elle est à l’interface du couple et joue un rôle central dans le confort du cheval, la stabilité du cavalier et la qualité de leur communication. Sa fonction n’est pas neutre sur le plan biomécanique : la selle doit s’adapter à un dos en mouvement et à un cavalier dont la posture influence aussi l’équilibre du couple. Une selle bien choisie accompagne donc le mouvement sans le contraindre, tandis qu’une selle mal adaptée peut au contraire gêner le cheval comme le cavalier.

La selle, plus qu’un simple siège

Le cheval a trois allures naturelles principales qui sont le pas, le trot et le galop (il existe des variantes au sein d’une même allure). Les allures s’appliquent différemment selon les disciplines avec de grandes amplitudes dans les mouvements des membres en dressage ou un ajustement des allures en saut d’obstacles pour que le cheval puisse se rassembler et sauter l’obstacle avec une bonne propulsion[1].

Chez le cheval, le dos est une structure complexe mise en mouvement par les muscles du tronc et impliquée dans toute la locomotion. Lorsque le cheval porte un cavalier, la charge modifie le fonctionnement du dos et peut accentuer les contraintes sur la colonne vertébrale surtout si le cheval n’est pas correctement musclé ou travaillé dans une bonne attitude (sans creuser son dos). En effet, chez le cheval, les processus épineux des vertèbres thoraciques sont longs et peuvent se rapprocher lorsque le dos n’est pas suffisamment tendu, ce qui peut être douloureux et perturber le fonctionnement biomécanique général[2].

A noter que le cheval a 7 vertèbres cervicales, 18 vertèbres thoraciques portant les côtes, 6 lombaires, 5 sacrales soudées et 15 à 21 vertèbres caudales formant la queue (ces chiffres peuvent varier selon les races). La selle doit dans l’idéal être disposée entre l’arrière de l’omoplate et les dernières côtes.

En comparaison, les ruminants ont 13 vertèbres thoraciques. Le cheval offre donc une plus grande surface d’assise au cavalier ce qui contribue à son aptitude à porter des charges par rapport à d’autres quadrupèdes.

Le saviez-vous ?

La limite de la capacité de portage (poids du cavalier et de son harnachement) se situerait environ autour de 20-25% du poids du cheval. Pour un cheval de 400 kg, cela représenterait un chargement maximum compris entre 80 et 100 kg. Cette capacité serait augmentée chez les chevaux ayant une circonférence des canons plus grande ou un dos et des reins plus larges[3].

La selle, disposée sur la région thoracique du cheval, a justement pour rôle de mieux répartir de manière homogène le poids du cavalier afin de limiter les points de pression (c’est-à-dire le rapport entre la force et la surface portante) sur le dos du cheval notamment sur la colonne vertébrale. Il ne doit pas y avoir d’interaction directe entre la selle et cette dernière : la selle repose uniquement sur les côtes.

Elle contribue aussi à la stabilité du cavalier, lui permettant d’améliorer son assiette et sa capacité à transmettre ses aides[4],[5],[6]. La selle est donc un élément central de l’harnachement d’équitation qui accompagne deux corps en mouvement et favorise le confort du cheval et du cavalier, dont l’efficacité dépend aussi du travail réalisé par le couple lui-même.

Le saviez-vous ?

L’assiette du cavalier est sa façon de s’assoir et de répartir son poids dans la selle afin d’amortir les impacts, d’accompagner et de contrôler le cheval. C’est un élément qui permet au cavalier de ne faire qu’un avec son cheval en utilisant l’orientation et la tonicité de son corps pour lui donner des indications. Une bonne assiette permet au cavalier de tenir en équilibre sur le dos du cheval en toutes circonstances[7],[8].

Pourquoi toutes les selles ne se valent pas ?

Il existe beaucoup de types de selles comme des selles dites mixtes, de dressage, de saut d’obstacles, de course, des bardettes, des selles d’équitation de travail, de randonnée ou encore des selles amazone. La plupart de ces types appartiennent à la famille des selles anglaises qui sont des selles légères, avec un siège plat ou peu creux, conçues pour permettre un contact proche entre le cavalier et le cheval. Il existe d’autres familles comme les selles de style occidental (western) et les selles sans arçon. Leur forme varie selon la discipline, la position recherchée pour le cavalier et les contraintes imposées au cheval.

Par exemple, l’équitation de travail implique de rester longtemps à cheval et de supporter des changements brusques de direction et de vitesse du cheval selon les déplacements du bétail. Les selles sont donc larges, encadrent le bassin du cavalier avec un pommeau et un troussequin hauts ainsi que de longues étrivières.

Les selles de dressage ont des quartiers longs permettant d’avoir les jambes verticales et un siège creux pour augmenter la stabilité du cavalier, à l’inverse de la selle d’obstacle qui a des quartiers arrondis et avancés pour avoir les jambes fléchies avec un siège semi-creux pour que le cavalier puisse se mettre en équilibre lors du franchissement d’un l’obstacle.

L’arçon est le squelette de la selle, il est invisible de l’extérieur. Il peut être en bois ou en synthétique plus ou moins léger et rigide. Son objectif est de répartir le poids du cavalier sur le dos du cheval et de créer une arcade à hauteur du garrot, permettant un espace au niveau des vertèbres dorsales.

Cet espace est également permis grâce aux deux panneaux situés sur la face inférieure de la selle qui épousent la forme du dos du cheval via leurs capacités amortissantes grâce à la mousse, laine de verre ou feutre qui les composent. Ces panneaux créent une gouttière qui doit être suffisamment haute et large pour que ces derniers ne s’appuient pas sur les processus épineux.

L’avant de l’arçon est appelé le pommeau et l’arrière le troussequin. Le milieu est appelé le siège et permet au cavalier une bonne assise dans la selle.

Sur les côtés de l’arçon, les portes étrivières (ou couteaux) permettent de fixer les étrivières qui portent à leur tour les étriers, là où les pieds du cavalier s’appuient.

Les quartiers permettent au cavalier de bien positionner ses jambes, notamment grâce au taquet, et l’aident à trouver son équilibre. Sous le grand quartier se trouvent les faux quartiers qui protègent les contre-sanglons et les grands quartiers de la sueur du cheval.

Les contres sanglons sont des lanières de cuir qui permettent d’attacher la sangle de chaque côté de la selle pour qu’elle soit stable sur le dos du cheval.

La plupart des selles sont faites en cuir, mais les selles en matériaux synthétiques sont de plus en plus populaires car elles sont moins coûteuses et plus légères. Il existe aussi des éléments annexes qui peuvent être ajoutés à la selle, comme le tapis dont la fonction première est de protéger le matériau extérieur de la selle de la transpiration et de la poussière du cheval mais aussi de limiter les frottements entre la selle et la peau. Selon sa conception, il peut contribuer au confort du cheval sans pour autant remplacer une selle bien ajustée. L’amortisseur peut aussi être utilisé pour diminuer les impacts et mieux répartir les pressions exercées par la selle sur le dos du cheval mais son intérêt dépend de la morphologie du cheval, de la selle et de l’usage recherché. Leur utilisation est toutefois parfois remise en question car ces accessoires ne compensent pas toujours un mauvais ajustement de la selle et peuvent même déplacer les zones de pression au lieu de les diminuer[11],[12],[13],[14].

Les selles sont donc conçues selon la discipline et pour des usages différents mais ces choix ont aussi un impact sur le confort du cheval. Certains modèles conviennent mieux à des morphologies particulières car la forme de l’arçon, des panneaux ou de l’assise influencent la répartition des pressions et la liberté de mouvement. Or, même au sein d’une race donnée, la forme du dos varie d’un individu à l’autre. Une selle adaptée à un cheval peut être totalement inadaptée à un autre. De plus, la morphologie du cheval évolue dans le temps avec la croissance (l’âge), le travail, l’état musculaire ou encore une convalescence. Cela signifie qu’une selle adaptée à un cheval à un moment donné peut ne plus l’être par la suite.

Aujourd’hui, il existe des moyens qui augmentent les chances qu’une selle soit bien adaptée à un cheval. Par exemple, des selles dotées d’arcades interchangeables permettent d’adapter l’ouverture de la selle à la morphologie du cheval. Toutefois, ces moyens ne dispensent pas de faire le choix préalable d’une selle dont la conception est globalement compatible avec la conformation du cheval.

Idéalement, chaque cheval devrait avoir une selle qui lui est adaptée. La plupart des cavaliers peuvent trouver le bon modèle grâce à l’aide d’un professionnel (sellier, saddle fitter). Le sur-mesure existe et reste nécessaire pour des cas particuliers, notamment quand la morphologie du cheval est atypique. Au-delà du choix du modèle de selle, il faut aussi prendre en compte son ajustement c’est-à-dire son réglage, sa position et son entretien.

Le saviez-vous ?

Monter à cru, c’est-à-dire sans selle, induit une baisse d’équilibre du cavalier et une moins bonne répartition de son poids, donc une potentielle plus grande pression exercée par ce dernier sur le dos du cheval. La concentration des pressions à l’aplomb du bassin (région fessière) du cavalier peut accroître le risque de lésions par compression des muscles du dos du cheval[15]. Monter a cru devrait alors être épisodique et plutôt réservé à des cavaliers avec une bonne assiette.

Indicateurs d'une mauvaise adaptation

Indicateurs d’une mauvaise adaptation de la selle

Une selle peut être mal adaptée au cheval pour différentes raisons : elle peut être de mauvaise conception, mal ajustée et/ou mal placée. Cela peut entraîner une mauvaise répartition des pressions, des frottements, des lésions cutanées et musculaires, des douleurs dorsales, une gêne locomotrice ou encore une baisse de performance du cheval. À plus long terme, une mauvaise adaptation peut aussi entraîner chez le cheval une atrophie musculaire, un endommagement des follicules pileux (apparition de poils blancs sur les zones de frottements répétitifs) ou des boiteries[16].

Le cheval peut exprimer son inconfort par son comportement : il peut devenir sensible au pansage, réticent au sanglage, bouger au montoir, se montrer tendu au travail, manquer d’impulsion, refuser l’obstacle ou présenter des attitudes défensives comme la ruade ou le cabrer[17],[18]. Cette liste n’est pas exhaustive, d’autres signes liés à une mauvaise adaptation de la selle existent. Ce qui est problématique, c’est qu’une selle mal adaptée ne provoque pas toujours des signes immédiatement visibles.

Une selle inadaptée n’affecte pas seulement le cheval. Elle peut aussi rendre le cavalier instable et donc provoquer des reports de poids anormaux, des mouvements parasites, des douleurs de dos ou certaines blessures chez le cavalier. Cette instabilité diminue son assiette et peut perturber le cheval.

Cela rappelle que le bien-être du cheval et le confort du cavalier sont liés. Une selle qui ne permet pas au cavalier de trouver son équilibre peut perturber le cheval et un cheval gêné dans son dos peut, à son tour, mettre le cavalier en difficulté.

Comment savoir si une selle convient ?

Comment savoir si une selle convient au couple cheval-cavalier ?

Pour savoir si une selle convient, il faut d’abord l’examiner seule pour vérifier son état général. Ensuite, il faut l’observer sur le dos du cheval à l’arrêt puis en mouvement, avec et sans cavalier, car la forme du dos et les contraintes changent pendant la locomotion. Par exemple, le garrot et la scapula qui ont des rôles importants dans la mobilité du cheval ne doivent pas être entravés. Il faut également évaluer le cheval lui-même via des critères comportementaux pouvant indiquer un inconfort ou une douleur (par exemple des réactions de défense au sanglage ou au pansage, une agitation inhabituelle, des oreilles plaquées, un refus d’avancer ou des modifications de la posture et de la locomotion), sa posture et ses aplombs, son état corporel et sa musculature.

L’adaptation de la selle ne concerne pas seulement le cheval, mais aussi le cavalier. Les différents éléments qui la composent doivent donc être choisis de manière à permettre un fonctionnement optimal du cavalier car sa technique peut avoir un impact sur l’interaction entre le cheval, la selle et lui-même[19]. Une selle adaptée doit en effet convenir au couple cheval-cavalier dans son ensemble.

Aujourd’hui, il existe des outils pour aider à juger de la bonne adaptation d’une selle comme la tige flexible qui se moule sur le dos du cheval, les outils de numérisation qui permettent de réaliser une topographie en 3D du dos, le tapis à mémoire de forme qui peut fournir des indications sur la répartition des pressions en mettant en évidence les zones plus ou moins marquées après utilisation, le tapis équipé de capteurs de pression ou encore la thermographie qui permettent d’identifier des zones de pression excessive ou d’échauffement. Dans cette logique, l’IFCE a également proposé un poster d’autodiagnostic de la selle destiné à aider à repérer les principaux critères d’ajustement[20]. La plupart des professionnels du saddle fitting utilisent certains de ces outils. Les dispositifs plus simples comme les cales, les tapis de selle classiques restent accessibles au cavalier mais leur utilisation doit toujours être réfléchie et adaptée à chaque individu, qu’il s’agisse du cheval ou du cavalier, et au niveau de compétence de ce dernier.

Pour aider un cheval dont la selle est mal ajustée, il est possible de modifier le rembourrage des panneaux et d’utiliser un tapis adapté ou des cales pour améliorer temporairement son ajustement même s’il est dans certains cas nécessaire de remplacer la selle[21],[22]. Il faut garder en tête que l’ajout d’un accessoire ne compense pas à lui seul une selle mal adaptée. L’évaluation d’une selle demande donc de l’observation, de la pratique et, idéalement, l’avis d’un professionnel[23].

La manière d’adapter la selle peut aussi varier selon les pratiques équestres. Dans certaines disciplines, les chevaux ont des caractéristiques morphologiques très proches, ce qui peut mener à utiliser une même selle pour plusieurs chevaux et donc à faire moins d’ajustements individuels (c’est notamment le cas en équitation de travail)[24].

Le saviez-vous ?

Le Programme des Galops de la FFE intègre plusieurs compétences relatives à la selle et au harnachement, notamment en matière de manipulation, d’entretien et d’ajustement du matériel[25].

Recommandations pour la selle

Quelques recommandations pour choisir, ajuster et surveiller sa selle

Bien choisir sa selle se fait en plusieurs étapes allant de la phase de sélection avant l’achat jusqu’au suivi régulier du matériel après adaptation au cheval et au cavalier[26],[27],[28].

Avant de choisir sa selle

Avant d’acheter une selle, il est important de se renseigner sur l’anatomie du cheval car les régions anatomiques en rapport avec la selle ont des spécificités distinctes qu’il faut connaître pour limiter les effets néfastes sur le binôme cheval-cavalier. Le choix de la selle dépend aussi de la discipline pratiquée car certaines formes sont mieux adaptées à la position du cavalier et à la locomotion du cheval selon la discipline exercée. Il faut aussi prendre en compte la possibilité ou non d’adapter la selle au fil du temps.

Au moment du choix de la selle

Au moment de choisir une selle, il est important de l’essayer sur le cheval seul d’abord en statique puis en mouvement, puis de même avec le cavalier et dans l’idéal avec l’aide d’un professionnel du saddle fitting. Pendant l’essai, il faut vérifier plusieurs points :

  • La position du point le plus concave du siège de la selle doit correspondre au centre de portage de la selle qui doit être aligné sur le point le plus creux du dos du cheval. Cette zone se situe généralement derrière l’épaule, à T13, mais peut varier selon la morphologie du cheval[29]
  • L’espace entre le pommeau et le garrot doit rester libre (il doit être possible d’insérer 2-3 doigts) pour laisser l’amplitude du mouvement la plus complète possible au cheval et éviter les lésions
  • La stabilité de la selle en faisant de petits mouvements d’avant en arrière avec les mains et en vérifiant qu’elle ne bascule pas et ne bouge pas excessivement sur le cheval en mouvement
  • L’apposition des panneaux sur les côtes doivent épouser le corps du cheval, être parallèles, plats et bien rembourrés
  • L’existence d’éventuelles zones de pressions anormales, en passant sa main entre le dos du cheval et la selle doit être contrôlée. La zone au niveau de la colonne vertébrale doit être libre.
  • Après l’essai, la répartition de la sueur doit être uniforme sous la selle.


Il est recommandé d’utiliser systématiquement un montoir lors de la mise en selle pour éviter de déformer l’arçon et limiter les pics de pression sur le dos du cheval. L’ajustement de la selle doit aussi être pensé avec une sangle adaptée dont l’efficacité et le confort dépendent notamment de son lieu d’attache, de son design et de sa composition.

En plus du matériel, il est important de surveiller le cheval pour repérer d’éventuels signes d’alerte pouvant indiquer une selle mal ajustée. Il faut aussi considérer le cavalier puisque l’équilibre de la selle doit lui permettre de se placer naturellement et d’assurer une position stable et confortable sans compromettre la locomotion du cheval.

Sur le long terme

Il est nécessaire voire indispensable d’effectuer un suivi régulier de la selle car ses caractéristiques peuvent changer. Cela passe par la vérification des composants de la selle comme par exemple la rectitude de l’arçon, la symétrie et la densité des panneaux, l’état du cuir et des coutures pour s’assurer que la selle reste adaptée dans le temps. Ce suivi est particulièrement important en cas de changement d’entraînement ou de poids porté (si le cavalier change par exemple).

Conclusion

La selle joue un rôle central dans le confort du cheval via notamment la répartition des pressions sur son dos, dans l’équilibre du cavalier et dans la qualité de leur interaction.

Chaque cheval est différent : une selle qui convient à un cheval ne conviendra pas forcément à un autre, et une selle qui convenait à un moment donné à un cheval peut ne plus être adaptée quelques années plus tard ou dans d’autres circonstances. La selle est donc un compromis biomécanique individuel et non un objet universel.

Bien choisir sa selle demande de prendre en compte à la fois le cheval, le cavalier et la discipline pratiquée, puis de réévaluer régulièrement son ajustement. C’est pourquoi, il est indispensable en tant que cavalier de se faire accompagner pour l’adapter au maximum au binôme, d’autant plus que la diversité actuelle des typologies de selles et matériaux disponibles rend le choix assez complexe. Finalement, une selle permet l’expression d’une équitation stable et est donc une condition importante pour le bien-être du couple cheval-cavalier.

Pour résumer

Merci à Laurence Chèze, professeure des universités et directrice adjointe du Laboratoire de Biomécanique et Mécanique des Chocs au sein de l’Université Claude Bernard Lyon 1, Nathalie Crevier-Denoix, professeure vétérinaire et directrice de l’unité de recherche « Biomécanique et Pathologie Locomotrice du Cheval » à l’École nationale vétérinaire d’Alfort, Déborah Bardou, chargée de missions bien-être animal à la FFE et Eugénie Cottereau, conseillère en équipement équestre et gérante d’Ergonomie Equestre pour leur relecture.

[1] Hévin-Zaccaron, C. (2019). ÉTUDE EXPERIMENTALE DE L’ÉVOLUTION DE LA LOCOMOTION DU CHEVAL AVEC L’ADAPTATION DE LA SELLE AU COUPLE CHEVAL-CAVALIER.

[2] Genoux, N., & Sanson, N. (2018). Travailler le dos du cheval dans le bon sens. IFCE. https://equipedia.ifce.fr/enseignement-equestre/didactique-et-techniques-equestres/principes-interdisciplinaires/travailler-le-dos-du-cheval-dans-le-bon-sens

[3] Vidament, M. (2022). Bien-être des chevaux de médiation: Capacité de portage et préservation de leur dos. IFCE. https://equipedia.ifce.fr/autres-activites-equestres/mediation/bien-etre-des-chevaux-de-mediation-capacite-de-portage-et-preservation-de-leur-dos

[4] Saute, C. (2018, August 8). Quelles sont les conséquences d’une selle mal ajustée ? Equisense – Blog. https://blog.equisense.com/consequences-selle-mal-adaptee/

[5] Pycik, E., Puls, O., & Tellier, H. (2022). Les aides du cavalier: Généralités. https://equipedia.ifce.fr/equitation/cavalier/aides-du-cavalier/les-aides-du-cavalier

[6] Urlacher, J. (2023). Évaluation de l’influence des pressions irrégulières de la selle sur la locomotion du cheval de sport [VetAgroSup]. https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03722123v1

[7] FFE – Guide fédéral du galop 3

[8] Dubrulle, P. (2015). Le niveau d’expertise en équitation influence t-il la cinématique rachidienne du cavalier ? [Thesis, Artois]. https://theses.fr/2015ARTO0501

[9] Martin, P. (2015). Saddle in motion Biomécanique dorsale du cheval monté: Analyse des interactions entre la selle et le dos et application à la conception de nouveaux prototypes de selles [Phdthesis, Université de Lyon]. https://hal.science/tel-01321394

[10] Allemand, L. (2019). Les interactions entre le cheval, la selle et le cavalier. https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-05338919

[11] Kotschwar, A. B., Baltacis, A., & Peham, C. (2010a). The effects of different saddle pads on forces and pressure distribution beneath a fitting saddle. Equine Veterinary Journal, 42(2), 114–118. https://doi.org/10.2746/042516409X475382

[12] Kotschwar, A. B., Baltacis, A., & Peham, C. (2010b). The influence of different saddle pads on force and pressure changes beneath saddles with excessively wide trees. The Veterinary Journal, 184(3), 322–325. https://doi.org/10.1016/j.tvjl.2009.02.018

[13] Bonati, L. (2011). Etude de l’effet de différents pads sur l’adéquation de la selle au dos du cheval [Université Claude Bernard]. https://www.myeventflo.com/event-lecture.aspx?lectID=1205

[14] Hévin-Zaccaron, C. (2019). ÉTUDE EXPERIMENTALE DE L’ÉVOLUTION DE LA LOCOMOTION DU CHEVAL AVEC L’ADAPTATION DE LA SELLE AU COUPLE CHEVAL-CAVALIER.

[15] Clayton, H. M., Belock, B., Lavagnino, M., & Kaiser, L. J. (2013). Forces and pressures on the horse’s back during bareback riding. The Veterinary Journal, 195(1), 48–52. https://doi.org/10.1016/j.tvjl.2012.06.002

[16] Saute, C. (2018, August 8). Quelles sont les conséquences d’une selle mal ajustée ? Equisense – Blog. https://blog.equisense.com/consequences-selle-mal-adaptee/

[17] Harman, J. (1999). Tack and Saddle Fit. Veterinary Clinics of North America: Equine Practice, Back Problems, 15(1), 247–261. https://doi.org/10.1016/S0749-0739(17)30175-X

[18] Dyson, S., Carson, S., & Fisher, M. (2015). Saddle fitting, recognising an ill-fitting saddle and the consequences of an ill-fitting saddle to horse and rider. Equine Veterinary Education, 27(10), 533–543. https://doi.org/10.1111/eve.12436

[19] Lagarde, J., Peham, C., Licka, T., & Kelso, J. A. S. (2005). Coordination Dynamics of the Horse~Rider System. Journal of Motor Behavior, 37(6), 418–424. https://doi.org/10.3200/JMBR.37.6.418-424

[20] IFCE. (2025). Auto-diagnostic de ma selle. IFCE. https://equipedia.ifce.fr/bibliotheque/3._Guide__pocket_et_autres_pdf/3.2_Posters/Poster-autodiagnostic-selle-2025.pdf

[21] Clayton, H. M. (2015). Assessing English Saddle Fit in Performance Horses. In Robinson’s Current Therapy in Equine Medicine (pp. 116–120). W.B. Saunders. https://doi.org/10.1016/B978-1-4557-4555-5.00027-3

[22] Hévin-Zaccaron, C. (2019). ÉTUDE EXPERIMENTALE DE L’ÉVOLUTION DE LA LOCOMOTION DU CHEVAL AVEC L’ADAPTATION DE LA SELLE AU COUPLE CHEVAL-CAVALIER.

[23] Dittmann, M., Weishaupt, M., Garlagiu, D., & Zollinger, A. (2020). Ma selle est-elle adaptée à mon cheval? Identification des principaux problèmes d‘ajustement de la selle anglaise. Agroscope. https://doi.org/10.34776/AT348F

[24] Hévin-Zaccaron, C. (2019). ÉTUDE EXPERIMENTALE DE L’ÉVOLUTION DE LA LOCOMOTION DU CHEVAL AVEC L’ADAPTATION DE LA SELLE AU COUPLE CHEVAL-CAVALIER.

[25] FFE. (2012). Programme officiel des Galops. https://www.ffe.com/system/files/cavalier/documents/pdf/PROGRAMME_OFFICIEL_GALOPS_CAVALIER_1a7_SYNTHETIQUE.pdf

[26] Dyson, S., Carson, S., & Fisher, M. (2015). Saddle fitting, recognising an ill-fitting saddle and the consequences of an ill-fitting saddle to horse and rider. Equine Veterinary Education, 27(10), 533–543. https://doi.org/10.1111/eve.12436

[27] IFCE – Adapter la selle au cheval « Saddle fitting » : Les bases

[28] Dubourdieu, J. (2021, October 27). Saddle Fitting: Nos conseils pour vérifier l’adaptation de sa selle. Cavalier Responsable. https://www.cavalier-responsable.fr/post/saddle-fitting-nos-conseils-pour-vérifier-l-adaptation-de-sa-selle

[29] Faust, C., & Rivet, J. (2024). Le fonctionnement du cavalier, une question de bien-être animal. Revue Du Podologue, 20(120), 19–22. https://doi.org/10.1016/j.revpod.2024.10.005

à retenir

CHIFFRE CLÉ

~20%

du poids du cheval : capacité de portage maximale recommandée.