Former et informer sur le bien-être animal

La création de la chaire partenariale "Bien-être animal" s’inscrit dans la stratégie sur le bien-être animal 2016-2020 du ministère chargé de l’agriculture. Elle intervient un an après celle du Centre national de référence (CNR) bien-être animal, piloté par l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et dont l’objectif est l’expertise scientifique et technique en soutien à la Direction générale de l’alimentation (DGAL). La chaire partenariale associe VetAgro Sup (campus vétérinaire de Lyon et École nationale des services vétérinaires - ENSV) au bureau de la protection animale de la DGAL. Sa mission est notamment d’être en appui du CNR pour la mise en place de formations scientifiques sur le bien-être animal.

"Le bien-être animal est une question importante de société, qui demande réflexion et informations sur ce qu’implique sa prise en compte en tant que vétérinaire, citoyen, etc. Notre but est de renforcer cette question de façon objective, scientifique et réfléchie, à tous les niveaux."
Luc Mounier, professeur à l'école vétérinaire de Lyon et coordinateur du projet

Cette chaire a trois missions :
L'enseignement

Cela concerne à la fois l‘enseignement supérieur (vétérinaires et ingénieurs agronomes) et la formation continue (vétérinaires praticiens et vétérinaires inspecteurs, personnel d’abattoir, acteurs de l'élevage…). Dans un premier temps, il s'agira d’identifier et de cartographier les différentes formations proposées en France. Une réflexion sera ensuite menée avec l’ensemble des acteurs pour favoriser la mise en place de nouvelles formations.

La recherche

L’objectif est de favoriser la production et le transfert de connaissances scientifiques, notamment interdisciplinaires.

L'interaction

L’interaction entre les différents acteurs du monde animal : que ce soit en matière de formation ou de recherche, l’objectif est de favoriser  les échanges entre les différents partenaires et acteurs du bien-être animal afin de confronter les points de vue et d’améliorer la compréhension mutuelle et globale autour de cette question.